Initiative contre l’immigration de masse

Le secteur de la santé a besoin de personnel étranger. Pour cette raison, l’ASSASD plaide pour une interprétation moins stricte de la loi.

Même si, actuellement, elle emploie comparativement peu de collaborateurs et collaboratrices ayant un permis B, G ou L, les services d’aide et de soins à domicile seraient fortement touchés par une application stricte de l’initiative populaire „contre l’immigration de masse“ et une pratique restrictive dans la distribution de contingents.

La pénurie de personnel de santé ne cesse d’augmenter. Elle se répercuterait aussi dans les services d’aide et de soins à domicile si les hôpitaux et les établissements médico-sociaux ne pouvaient plus recruter suffisamment de personnel à l’étranger. Le secteur de la santé s’engage délibérément depuis longtemps pour exploiter le potentiel de main d’œuvre en Suisse et pour développer la formation mais il continue malgré tout de dépendre de collaborateurs et collaboratrices venant de l’étranger. 

Pour cette raison, l’ASSASD plaide pour une interprétation moins stricte de l’initiative contre l’immigration de masse que celle présentée par le Conseil fédéral. Elle demande que la clause de sauvegarde soit appliquée en priorité. En outre, elle se positionne en faveur du maintien de la libre circulation des personnes et salue l’intention du Conseil fédéral de préserver la voie bilatérale avec l’UE.

Les réponses détaillées portant sur les différents articles se trouvent dans la prise de position de l’ASSASD (en allemand).

Garantir l’offre en soins de manière pratique et sans bureaucratie

Pour l’application de l’initiative «Contre l’immigration de masse», la large ALLIANCE SANTE MEI défend des solutions pratiques et non bureaucratiques, telles qu’une clause de sauvegarde. La limitation de la main d’oeuvre qualifiée étrangère doit respecter les intérêts économiques globaux de la Suisse. A cet égard, il convient de considérer l’offre en soins à sa juste valeur.

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